dimanche 28 avril 2013

L'épilogue de cette aventure...






L’aventure s’est achevée il y a maintenant une dizaine de jours.
Cet article sera probablement le dernier posté sur ce blog,  conçu spécialement pour l’occasion et qui n’a donc pas vocation à perdurer.
Ce MDS a été plus difficile que je ne le pensais. Si je m’attendais à une course extrême, en revanche, je ne pensais pas que les conditions de bivouac seraient si précaires. Cet élément fait partie intégrante du « folklore » et il ne faut pas le sous estimer. Le confort est inexistant, l’hygiène plus qu’insuffisante.
La vie en communauté, au bivouac est aussi un élément important. Il faut avoir la chance de partager la tente berbère avec des personnes sympas, solidaires et participantes à la vie du soir (ramassage du bois pour le feu …).

Le sommeil est réparateur…… pas au MDS. Malgré une extinction des feux précoce (vers 21h) et la fatigue de la journée, il est difficile de dormir correctement. Les nuits sont un peu fraiches (10°) et le sac de couchage d’un faible poids et encombrement (440 gr pour le mien) ne permet pas toujours un confort optimal. De nombreux concurrents dorment  uniquement sur le petit tapis installé dans la tente à même les cailloux. La place est limitée (1 mètre maxi entre 2 personnes). Il suffirait de tendre le bras, pour enlacer le copain d’à côté !! Malgré les somnifères et boules kiés les nuits ne dépassent pas quelques heures. Le levé se fait généralement vers 5h30/6h00 avec le soleil. Les tentes sont démontées très tôt (pour être remontées au bivouac suivant). Il est donc courant de se retrouver vers 7h00 sans toit en attendant le départ de l’étape à 8h30 ou 9h00, déjà au soleil !!

  
Que dire également du peu de nourriture ingurgitée pendant ces 6 jours. Certes, chaque concurrent est libre de transporter plus pour manger plus, mais c’est utopique de vouloir compenser les calories perdues chaque jour, sauf à transporter un sac de 20kg : nous sommes des coureurs, pas des sherpas !!
Pour exemple, ma montre indiquait une dépense calorique de 4000 Kcal à chacune des 2 premières étapes. Si l’on rajoute la dépense hors course, celle-ci doit avoisiner les 6000 Kcal quotidienne.

Si la température est restée clémente les premiers jours (30°), elle n’a fait que s’accentuer au fil des étapes, pour atteindre 57° entre le CP2 et le CP3 lors de l’étape longue. Un taux hygrométrie faible (15% d’humidité) fait supporter cette chaleur. Paradoxalement, nous ne transpirons pas, car la sudation est asséchée immédiatement, d’où un risque important de ne pas sentir la déshydratation. Les quantités d’eau absorbée sont énormes (12 litres par jour en moyenne et 22 litres sur la grande étape) et il faut bien tout çà !!
2 pastilles de sel sont avalées à chaque ravitaillement pour compenser la perte en sodium.

Le marathonien coure avec ses pieds (oui, un peu aussi avec sa tête !!). Ceux-ci endurent une extrême sollicitation. Malgré la pose de guêtre sur les chaussures , le 100% hermétique n’existe pas. Sable et sudation ne font pas bon ménage pour les pieds. Quelques grains dans les chaussures lors de traversées de dunes font  l’effet d’un papier de verre sur les orteils !! Très peu nombreux sont les coureurs qui finissent sans une ampoule. L’excellent travail des doc trotters, le soir au bivouac, permet de soigner les bobos de la journée et de repartir le lendemain, tant bien que mal pour certain. J’ai vu des participants qui n’avaient plus un centimètre carré de peau sous les pieds ; 10 poupées de pansements aux orteils et quelques mètres d’élastoplaste, est le tour est joué… jusqu’au lendemain.
Voici à quoi ressemblaient mes pieds après 4 jours :

Comment vous donnez envie après cette description !!!
Tout simplement parce que ces conditions rudes de course sont cent fois compensées par la beauté des paysages, par les rencontres que l’on peut faire,  par l’envie de se dépasser et par la volonté de se prouver quelques chose...


Ce message n’a pas pour but de commenter mes résultats sportifs qui n’intéressent probablement pas grand monde, mais je l’espère susciter l’envie parmi quelques lecteurs.
Il faut un peu démystifier  l’événement. De nombreux participants n’ont pas un niveau sportif élevé. Il suffit souvent de vouloir pour pouvoir. Si votre rêve est au MDS, alors donnez vous les moyens de le réaliser.
« Il faut vivre ses rêves et non pas rêver sa vie… »

Et si par bonheur, j’avais à travers cet écrit, « déchaîné » des passions, je serais ravi de m’entretenir avec vous et  vous donner si besoin quelques conseils d’amateur un peu éclairé (j’ai pas dit illuminé !!).

Bien à vous
Stéph petit trail berbère finisher.

vendredi 12 avril 2013

MDS 5ème étape: ça sent la belle fin d'un vieux rêve!

Fin de l'aventure depuis quelques heures,car l'étape de demain ne sera pas chrono.encore une très belle journée à vos côtès (57 mails hier!!).Vous m'avez aidé aujourd'hui à avancer et je vous dédie cette étape. J'ai aussi pensé à mes proches partis trop vite dans les étoiles.
Un marathon encore difficile mais que je pense avoir bien géré. Je n'ai aucune idée de mon classement, mais je pense que je dois globalement avoir tenu mon rang.
Je ne suis pas trop déchiré et mes pieds sont en bon état, juste quelques ampoules.
j'ai profité pleinement des 9 derniers km en ralentissant et en savourant chaque métre.
Cette aventure est quand même un peu "surhumaine" et je suis content d'arriver au bout.Je rêve d'une douche, d'un steack et de quelques bières.
Ma femme et ma fille me manque et vous aussi. Nous avons beaucoup de choses à nous raconter à mon retour. Je vous adresse tout mes remerciements et vous remercie pour votre soutien.
Stef finisher berbère

jeudi 11 avril 2013

Compte Rendu 4ème étape MDS

48h sans nouvelle.Je n'ai pu vous donner de nouvelles hier soir après l'arrivée de la 4étape. Un énorme merci pour vos encouragements(30mails hier).Ca me fait du bien.Quelle étape dantesque! 76 km avec du sable,du sable et encore du sable.Température prise par l'orga entre 2 cp : 54degrés. J'ai bu plus de 22 litres d'eau dans la journée. Départ sage et pas de grosses défaillances,juste une hypo dans les derniers km mais rien de grave (c'est pour ma femme !). Ce depart prudent m'a permis de gagner pas mal de place. c'est assez grisant de doubler les cadors à la ramasse.Je fais un bond de 20 places au général pour me retrouver 26. plus qu'un marathon.. aujourd'hui repos, on parle de bouffe avec les copains!! on a faim, on commence à sentir le fauve. Je ne suis pas sur de pouvoir vous envoyer d'autres infos demain.
Ma chèrie : prépare un bon cassoulet, un litre de vin et une bonne douche!!
Je vous embrasse.
Petit trailer berbère

MARATHON DES SABLES : étape N°4...du grand Stef!

Grosse perf du stef qui termine 30ème en 9h57mn de la 4étape longue de 76 km . il est désormais 26ème au classement général. SUPER!
bientôt son CR

mardi 9 avril 2013

Sultan Marathon des Sables: 3ème étape..et TOP 50 au bout!

Chers amis,
3éme étape terminée. Etape courue sous une chaleur de plomb: 38°C à l'ombre. Très belle étape très variée sans gros dénivelé (2 djebels). jolis paysage:oasis (pas orange!) oued,canyon et lacs assechés où la température monte beaucoup. Je vous ai écuté : je me suis fait plaisir avec à l'arrivée une 47éme place.Même la journée d'hier ne s'est pas si mal passé malgré de mauvaises sensations. Je rentre maintenant dans le top 50 (je ne vais pas chanter!).Je partirai demain avec les 50, 3 heures après les autres.c'est l'étape qui fait peur:76km départ à12h en plein soleil et arrivée de nuit.je vais bien, n'ai pas trop puissé dans mes réserves mais l'étape sera très difficile.J'ai reçu ce matin 24 mails!! continuez les amis,j'aurai peut etre le record de réception..
A oui, j'oubliais...je n'ai pas pensé à vous...je réserve çà pour demain car la route sera longue.
Je vous embrasse tous et plus particulièrement mes deux miss que j'aime et qui me manque.
Stef petit trailer berbére

Vous trouverez de belles photos de cette étape sur
http://www.marathondessables.com/en/j3-stage-journal/photos/category/6-09-04-etape-3-stage-3.html

lundi 8 avril 2013

Sultan Marathon des Sables: 2nde étape..pleine de bosses!



salut les amis
fin de la 2ème étape depuis quelques instant pour moi.
Etape de 31 km extremement belle mais extremement difficile. Du dénivelé à gogo (et oui même dans le désert...).Température clemente : 30 degrés mais beaucoup de vent qui desséche rapidement.
Assez bizzarement, on ne transpire pas mais on perd énormément de sel. les tenues sont dures comme du carton après 2 étapes : ça promet pour le reste.
Revenons à la course : çà n'a apas été une bonne journée pour moi. on peut même dire que j'ai sombré un peu dans les oubliettes!
Départ plus prudent que la veille, mais les bosses m'ont été fatales. Il y vrai que je ne m'attendais pas à en trouver des commes çà!! Je ne suis pas sur de rentrer dans les 100 premiers mais ce n'est pas grave.
Il faut chercher le plaisir aileurs. Et comme je suis un gentil garçon, j'ai encore pensé à vous.
Hier, j'ai reçu 12 mails : c'est super et je vous en remercie.
Le confort passe aussi par ces moments de plaisir à vous lire.
Bises à tous

PS: notre steph termine finalement 60ème de la 2ème étape en 4h08 et remonte de 8 places au classement général , il est désormais 52ème.

dimanche 7 avril 2013

SULTAN MARATHON DES SABLES - # 1

ça change un peu du calcaire jurassique!


Le MDS commence à Orly...
Après quelques jours sans nouvelle, voici quelques commentaires.
Le voyage a été très long : 2h à Orly, 3h de vol, 1h à Ourzazate, 6h de bus,2h d'attente et 10mn de camion benne.Autant dire que nous avons trouvé le temps long.Après 2 nuits de bivouac, c'est enfin de départ.
Etape très difficile, c'est rarement le cas pour la première. 38km avec 2 CP pour controle et recharge de l'eau. Température clémente:34 degrés (à l'ombre). La course est partie très vite et je dois bien dire que j'ai un peu trop suivi le mouvement! Passage au 8ème km avec Olmo et la 1ère femme: L.Klein. Donc un peu au dessus de mes capacités. J'ai donc ralenti un peu après le CP1 (13km). Pour lentement glisser dans le classement. Je suis pointé autour de 35 au CP2 (25km). La fin a été plus dure avec un parcours difficile et la tête qui avait du mal à suivre.Je termine en 4h05 (environ 60).
Le parcours était fantastique. J'ai pensé un peu à vous et un peu plus à mon épouse et à ma fille


Résultats: DES FRANÇAIS DÉJÀ PLACÉS
Vincent Delebarre est 10ème (3h15min), Christophe Le Saux 11ème (3h18min), Benoît Laval 16ème(3h30min), tandis que Carlos Sa est 8ème (3h10min) et l'éternel Marco Olmo 20ème (3h34min).

 

Départ de la première étape...stef est devant bien sûr!

mardi 2 avril 2013

Les forces en présence


J-7 avant le départ de cette épreuve mythique, disputée en autosuffisance dans le sud du désert marocain, aura lieu du 7 au 13 avril prochains.

Six étapes et 223,8 km seront au menu de cette 28e édition dans les provinces de Er-Rachidia et Tinghrir.

Les difficultés s’enchaîneront pour offrir toutes les variantes du Sahara. Il faudra traverser des ergs (champs de dunes), des jebels, des plateaux caillouteux, des lacs asséchés ou des oueds où ne coule que le sable, mais aussi des oasis, des campements nomades ou des villages traditionnels en pisé...Les 1050 concurrents dont 318 Français et 748 étrangers représentant 45 nationalités vivront l'exceptionnel.

Les favoris 2013

=> du côté des femmes...



Laurence KLEIN (FRA) – 1ère féminine en 2007, 2011 et 2012, Championne d’Europe 100Km. 
Meryem KHALI (MAR) – 2e féminine en 2012. 
Megan HICKS (USA) – 2e féminine en 2009.
 Simone KAYSER (LUX) – 3 victoires au MDS.


=> du côté des hommes...



Salameh AL AQRA (JOR) – 1er en 2012, 2e en 2008, 2010, 3e en 2009 , 2011. 
Mohamad AHANSAL (MAR) – 4 victoires au MDS et 9 fois 2e. 
Samir AKHDAR (MAR) – 6e en 2011, 7e en 2009.
 Rachid EL MORABITY (MAR) – 1er en 2011.
 Aziz EL AKAD (MAR) – 2e en 2009 et 3e en 2008 et 2012.
 Christophe LE SAUX (FR) – 6e en 2012, 1er Guyan’trail 2011 et 2012. 
Anton VENCELJ (SLO) – 4e en 2010, 8e en 2012
. Abdelaaziz TAYSS (FR) – Champion de France de cross 2008 et 2011. 
Vincent DELEBARRE (FR) – 9e en 2005, 1er UTMB, Réunion. 
Martin FIZ (SP) – Champion du Monde marathon en 1995.
 Carlos GOMEZ DE SA (POR) – 4e 2012 et 8e en 2008, 4e UTMB 2012
. Marco OLMO (ITA) – Top 10 du MDS, 2 victoires UTMB.
 Antonio Filippo SALARIS (ITA) – 7e en 2012 - Stéphane PIERREL 3ème de la Transaq 2011

Quelques chiffres sur l'organisation


- 115 bénévoles pour l’encadrement course.

- 400 personnes pour l’encadrement général,

- 120 000 litres d’eau en bouteilles,

- 270 tentes berbères et sahariennes,

- 150 véhicules 4x4 et camions,

- 2 hélicoptères “Ecureuil” et 1 avion “Cessna”,

- 6 avions de ligne “spécial MDS”,

- 24 bus,

- 4 dromadaires,

- 1 camion incinérateur de déchets,

- 4 quads environnement et sécurité course,

- 50 membres de l’équipe médicale,

- 6,5 km d’Elastoplast, 2 700 Compeed, 19 000 compresses,

- 6 000 analgésiques, 150 litres de désinfectant,

- 1 car régie, 5 caméras, 1 station satellite images,

- 10 téléphones satellites, 30 ordinateurs, fax et internet.

jeudi 28 mars 2013

Plus que 8 jours .........


Plus que 8 jours avant de fouler le sable marocain.
J'ai vraiment hâte d'y être.
Nous décollerons de Roissy le 5 avril au matin, et arriverons au bivouac en fin de journée.
2 nuits d'acclimatation au bivouac avant de commencer la course le dimanche 7 avril... Et ce sera parti jusqu'au 12 avril.

Je ne suis pas stressé mais plein d' incertitudes. Vais je arriver au bout de mon aventure ?
La tête sera forte j'en suis sûr et j'espère que les jambes le seront autant.

mercredi 27 mars 2013

Le matériel





Une des premières difficultés du Marathon des Sables: le choix du matériel. Rappelons ici, qu’il s’agit d’une course en autosuffisance totale. Les besoins alimentaires, vestimentaires, le matériel de confort et l’obligatoire doivent être transporté par le concurrent. L’eau est fournie par l’organisation le matin au départ et durant le parcours aux différents points de contrôle.

Le poids du sac doit être compris entre 6.5 et 15 kg (sans compter l’eau).


Cruel dilemme : choisir entre la nourriture et le confort, pourtant deux éléments essentiels pour la récupération en vue de l’étape du lendemain.


La nourriture : 2000 Kcal mini, par jour, imposé par le règlement.

Dire que l’on mange à sa faim au MDS est une hérésie !! Pour couvrir les besoins quotidiens il faudrait emporter le double… ce serait, du coup, intransportable. Les plats lyophilisés sont donc quasi incontournable : faible poids et calories suffisantes (environ 400 Kcal pour 100g lyophilisé).

Il est conseillé de varier les saveurs car le repas est presque le seul plaisir (avec le repos) avant l’étape suivante. J’ai choisi la marque VOYAGER          qui offre grand choix de produits.

Chaque produit est reconditionné dans des sacs congélations, beaucoup moins lourd que les emballages d’origine.

La nourriture pèse entre 3.5 et 4.5kg pour les plus gourmands. J’aurai le minimum avec 3.6kg.


Le matériel de confort : c'est-à-dire pour le soir, la tenue de repos… le pyjama et les chaussons !!

La majorité des coureurs optent pour une tenue en tyvek (une combinaison de peintre) qui offre légèreté et protège du vent (et un peu du froid). Ce sera mon cas.

Je prendrai également un tee shirt technique très léger (70 gr) , un buff pour ma petite tête chauve, un slip pour ne pas montrer mes fesses à tout le monde et une paire de tong « maison » c'est-à-dire des semelles de chaussures de sport et élastique pour les maintenir sur les pieds : poids imbattable 20 gr…

Le nécessaire de toilette fait un peu peur : 1 savon d’hôtel, 1 brosse à dent coupé 1 cm après les poils, 1 mini tube de dentifrice , 1 serviette de 20cm sur 20cm et papier hygiénique.


Le matériel obligatoire : sac de couchage, couverture de survie, sifflet, miroir, antiseptique, aspivenin, fusée de détresse, briquet, couteau...

Rajoutons également quelques médicaments et pansements, au cas où…


Seuls accessoires « superflus » que je m’autorise : baladeur MP3 et appareil photo.

J’aurai donc un sac d’un poids total (sans l’eau) à 6.5kg soit la limite basse tolérée par l’organisation.

Si l’on rajoute 1kg d’eau, çà fait un poids de 7.5kg ce qui est déjà assez lourd quand on se le trimbale pendant 250 km !!!

Si dessous une photo du matériel transporté avant reconditionnement de la nourriture. Il manque cependant quelques éléments. Assez bizarrement, tous va rentrer dans ce petit sac à dos de 20 litres !!






mercredi 20 mars 2013

Le MDS en quelques chiffres...




Cette 28ème édition se déroulera du 5 au 15 avril 2013.
Plus de mille participants dont 30% de français.
250 km à parcourir dans le Sahara sud marocain, en 6 étapes et en autosuffisance.
C'est-à-dire qu’il faut transporter soi-même, son matériel de confort (tenue de rechange, sac de couchage..), sa nourriture pour 6 jours et du matériel obligatoire (couverture de survie, fusée de détresse…). Poids mini du sac à dos : 6.5 kg. Poids maxi :15 kg (sans compter l’eau ).
Conditions de course : jusqu’à 50 degrés dans le désert la journée, 3 à 5 degrés la nuit au bivouac.

Une organisation sans faille …

115 bénévoles pour l’encadrement course,• 400 personnes pour l’encadrement général
 • 120 000 litres d’eau en bouteilles,• 270 tentes berbères et sahariennes
 • 100 véhicules 4x4 et camions
 • 2 hélicoptères “Ecureuil” et 1 avion “Cessna”,
• 6 avions de ligne “spécial MDS”,
• 23 bus,
• 4 dromadaires,
• 1 camion incinérateur de déchets,
• 4 quads environnement et sécurité course,
• 52 membres de l’équipe médicale,
• 6,5 km d’Elasto, 2 700 Compeed, 19 000 compresses,
• 6 000 analgésiques, 150 litres de désinfectant,
• 1 car régie, 5 caméras, 1 station satellite images,
• 10 téléphones satellites, 30 ordinateurs, fax et internet...
                                          Patrick BAUER : l'organisateur.


 

vendredi 8 mars 2013

Du rêve à la réalité...

 

Depuis 10 ans, je scrute attentivement, chaque mois d'avril, ce qu'il se passe dans le désert sud marocain, au marathon des sables...
Je regarde avec attention et envie les quelques mille coureurs qui arpentent les pistes ensablées, à la recherche de leur performance.
Il y a deux ans, j'ai failli franchir le pas mais faute de budget, me suis retranché sur une autre course en autosuffisance, dans l'hexagone, en Aquitaine.
C'est en prenant part à cette Trans'Aq 2011, que je me suis définitivement décidé à participer au moins 1 fois dans ma vie de coureur de fond, à ce Marathon des Sables.
50 bougies sur mon gâteau d'anniversaire cette année.. l'occasion était trop belle.Un joli cadeau (pour moi), aidé par des partenaires qui m'accompagnent financièrement, et soutenu par mon épouse adorée, qui cautionne ce rêve d’égoïste...
Je consacrerai d'ailleurs un article complet pour vous présenter ces partenaires sans qui le rêve ne serait pas encore réalité...